Adieu Cuba

Adieu CubaHier en rentrant à la maison je suis passé par la vidéothèque et j’ai pris deux films(enfin ma soeur en a choisi un) le premier « le diable s’habit en prada »(ça c’est mon choix…bizarre) l’autre est « Adieu Cuba ».
Que dire sauf que c’est un excellent film qui retrace bien l’histoire de Cuba d’avant et après la révolution menée par le « Che » et Fidel Castro mais surtout le plus touchant dans le film et c’est le coté qui ma vraiment marqué c’est l’interprétation d’Andy Garcia…un grand homme qui est entrain d’entrer dans la légende des plus grands acteurs. en se qui concerne la réalité historique je ne peux pas me prononcer mais je pense que la révolution cubaine est réduite à peu de chose et des peu de choses je connais de l’histoire cubaine est que la révolution a ramenée beaucoup mais aussi imposée beaucoup de choses.
Le Synopsis est signé AlloCine.fr

En 1958, l’île de Cuba est loin d’être un paradis. Le dictateur Batista oppresse le pays et asphyxie son peuple. Dans les champs de canne à sucre et les jungles perdues des montagnes de l’est du pays, les forces révolutionnaires M26 de Fidel Castro et d’Ernesto « Che » Guevara se préparent à marcher sur La Havane.

Alors que les troubles agitent l’île, Fico Fellove dirige son club, El Tropico. Dans la tourmente, il se bat pour garder l’unité de son clan, et pour l’amour d’une femme. Fico ne voulait pas s’impliquer dans tout ce qui bouleverse son pays, mais le destin ne va pas lui laisser le choix.
El Tropico va devenir un monde déchiré de passions, d’idéaux politiques, où les rêves doivent apprendre à se battre pour survivre…

et l’une des critiques que j’ai trouvé la plus objectif et pertinente sur la réalité historique et le devenir de Cuba(source http://www.nord-cinema.com)

HELAS REVANCHARD. Un film plein de beauté et plein de nostalgie, plein de musique et plein de danse. Mais cela ne suffit pas. Même si une bonne part de la musique est afro-cubaine. La sanglante dictature de Battista est presque montrée comme des excès de zèle sadiques de la part de quelques individualités profitant de l’inconscience et de l’incohérence d’un vieux devenu sénile. La révolution castriste est elle aussi réduite à peu de chose, réduite à pas grand chose, si ce n’est les élans adolescents de quelques illuminés par les pauvres et le peuple. Des élans qui deviennent criminels dès que l’on parle de culture ou simplement d’humain. Le film est entièrement vu par les yeux de trois frères, l’un assassiné par les sbires de Battista, l’autre engagé dans les rangs castristes et le troisième qui ne voit d’avenir que dans l’exil. Mais rien n’est dit sur l’engrenage diabolique d’une dictature sanglante comme celle de Battista soutenue par le grand frère américain qui avait transformé Cuba en une sorte d’immense casino, tripot et boîte de nuit permanente. La chute d’une telle dictature, quand en plus elle ne peut se faire que par les armes, mène irrémédiablement à des redressements excessifs. Mais on nous parle de rationnement dans le seul pays d’Amérique latine où l’éducation est gratuite et complète et où la santé est elle aussi gratuite et complète, pour ne parler que de deux choses. On sent une nostalgie du bon vieux temps et un désir de faire revenir ce temps-là, de prendre une revanche sur l’histoire, alors même que le film met en avant l’expulsion de la maffia de l’île. Est-ce cela que l’on veut revoir? Le moins que l’on puisse dire c’est que le Cuba d’après Fidel Catro restera un mystère inexploré par ce film qui n’ouvre sur aucun espoir ni aucun réalisme.

Dr Jacques COULARDEAU

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